0

La réponse des salariés de Google 

Après la publication de la lettre destinée aux salariés de Google, la société a contesté le contenu de celle-ci. La société a déclaré être fière de créer des opportunités économiques pour ses employés et son effectif élargi de sous-traitants, d’agents intérimaires et de prestataires.

En outre, Eileen Naughton, VP des opérations relatives aux personnes du géant de la technologie, insiste sur le fait que ses pratiques en la matière sont conformes aux normes les plus élevées de l’industrie. La société est en désaccord avec toute accusation stipulée dans la lettre, à savoir que Google abuse des prestataires indépendants et des travailleurs intérimaires.

Elle a déclaré : « Les prestataires indépendants représentent 0,5 % de notre effectif global, et nous les vérifions tous de manière indépendante afin de nous assurer qu’ils répondent aux exigences de la loi des « 1099 salariés ». »

Naughton a également ajouté que les salariés intérimaires représentaient environ 3 % de leurs effectifs globaux. Ses salariés effectuent les tâches d’un employé à temps plein de Google, mais sur une courte période seulement. Ils répondent également aux besoins rapides de l’entreprise en mettant en place des projets spéciaux et remplacent les employés en congé tels que les congés parentaux et les congés de maladie.

 

La réponse de Google concernant les salariés à temps plein

Naughton, de Google, explique le processus d’embauche des employés à temps plein. La société créé des postes à temps plein pour des projets nécessitant un soutien sur le long terme. Les prestataires peuvent postuler au poste et ils rejoindront la liste des autres candidats qualifiés.

Naughton s’est expliquée : « Être salarié intérimaire n’est pas censé être un chemin d’accès à un poste à temps plein chez Google ». Elle a également confirmé que cela est stipulé dans leurs politiques écrites et au cours des formations, que tous les employés de Google gérant du personnel temporaire doivent suivre.

D’ici 2020, Google commencera à exiger des sous-traitant qu’ils paient pour travailler dans des départements tels que la construction et les services de restauration chez Google. Le montant à payer est de 15 $ l’heure au minimum.

Entre-temps, en juillet, la Chambre a adopté un projet de loi visant à augmenter le salaire minimum à 15 dollars d’ici à 2025. Toutefois, la Maison Blanche a déclaré que le président Donald Trump mettrait son veto au projet de loi adopté.

  • Support
  • Platform
  • Spread
  • Trading Instrument
Comments Rating 0 (0 reviews)

You might also like

Leave a Reply

Sending

S’abonner à notre Newletters

Recevez le meilleur de FinanceBrokerage News directement dans votre boîte mail. Inscrivez-vous maintenant pour recevoir les dernières nouvelles du marché.